Perrine Maurin

Metteur(e) en scène
Regard extérieur pour (a)musée et pour La variété française est un monstre gluant

Après une formation pluridisciplinaire, le parcours de Perrine Maurin s’inscrit dans une pluralité d’expériences artistiques : réalisation audiovisuelle, vidéo expérimentale, théâtre, danse. Un temps journaliste culturel, elle engage très tôt son travail artistique comme conceptrice d’une installation sonore et vidéo à la Galerie d’art contemporain Faux Mouvement à Metz dans le cadre du collectif Peu Importe. Elle associe son expérience en tant que comédienne (Beaucoup de bruit pour rien de Jean-Claude Berruti, 2001 – 4.48, S.Kane de Hubert Colas 2001 – Cie Viracocha en 2000-2001) à celle de journaliste spécialisée Bande Dessinée, Théâtre et Danse pour la revue indisciplinaire Mouvement.

A partir de 2002, elle devient assistante à la mise en scène de Thierry Bedard puis fonde la Cie Les patries imaginaires en 2003 tout en continuant à côtoyer l’univers de l’audiovisuel comme assistante à la réalisation sur le documentaire. Dès 2004, Perrine met en scène le dispositif quadrifrontal Radiographies. En 2006, dans le cadre de la Nuit Contemporaine (Metz), elle met en scène et chorégraphie la performance-dispositif (Un temps), un dispositif insonorisé à mi-chemin entre un dispositif d’art contemporain, un salon d’écoute musicale et une pièce chorégraphique pour 15 spectateurs dans un cube blanc.

 

En 2008, elle met en scène Un-complet, un spectacle transdisciplinaire (vidéo, musique, danse, théâtre) librement inspiré des Fragments d’un discours amoureux de Roland Barthes. Entre 2008 et 2010, elle met en scène les formes courtes du cycle des « Archéologie du temps présent », forme #1, forme #2, forme #3 et forme #4.